Scepticisme scientifique

Episode #445: Une rentrée scolaire au goût de sophrologie

Jean-Michel discute de la sophrologie à l’école primaire.

3 réponses
  1. Barenziah
    Barenziah dit :

    Bonjour,
    En tant que maman sceptique, j’ai beaucoup apprécié cet épisode ! Merci !
    D’autres autour de la parentalité sceptique peut-être ? Vis à vis de l’école primaire, de la confrontation des petits aux « croyances »…

  2. Louis
    Louis dit :

    Je trouve votre mail super équilibré. En tant que prof, si je fais un truc pas particulièrement pertinent, j’ai effectivement beaucoup plus de chances de me remettre en question si on me permet de le faire sereinement. Cela colle tout à fait à l’idée de laisser toujours un moyen honorable de « s’en sortir » à l’interlocuteur·rice. C’est à dire qu’il doit rester possible pour la personne de changer d’avis, reconnaître une erreur, sans se sentir humilié·e. Moi-même remarquant à l’occasion quelques activités ou conférences flirtant avec les pseudo-médecines dans l’établissement où j’enseigne, je retiens l’exemple !

    En parallèle, j’ai une suggestion : vous proposez de traduire « don’t be a dick » par « ne soyez pas un connard » ou « ne soyez pas un enculé ». Littéralement, l’expression signifie « ne soyez pas une bite ». Notez-vous la différence fondamentale entre cette traduction et celles proposées ? connard fait historiquement référence au con, organe génital femelle, tandis que « enculé » véhicule l’idée que recevoir une sodomie dévalue les personnes. C’est une insulte homophobe et éventuellement aussi analysée comme sexiste (via l’idée que se faire pénétrer est humiliant). « don’t be a dick », pour une fois, ne renforce pas les préjugés sexistes et homophobes, si courants en matière d’insultes, en proposant un organe mâle comme comparaison péjorative. Pouvez-vous penser à éviter d’ajouter encore au sexisme et à l’homophobie ambiants la prochaine fois que vous optez pour un langage fleuri ?

  3. tom
    tom dit :

    Votre complaisance face à la pratique d’une pseudo-science sur votre propre enfant relativise tout votre travail d’alerte et d’information sur les dangers des pratiques de ces pseudos-sciences.

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