Épisode #220: (SitP Bruxelles) Les psychanalyses: des pseudosciences du XXe siècle ?

Conférence donnée par Jacques Van Rillaer le 21 septembre 2013 à “Sceptiques dans un pub, Bruxelles”.

2 réponses
  1. Twitter
    Twitter dit :

    Houuuuu… On nous ment… la vraie raison de la création de l’école de Lacan, c’est qu’on ne le reconnaissait plus comme didacticien…
    Ce n’est pas un secret!! Et c’est une bonne raison, puisque l’erreur de JvR, c’est de prétendre que la séance variable n’est pas sérieuse… C’est le contraire. Quelle idée de forcer à parler pendant une durée fixe, et d’interrompre sans tenir compte de ce que dit le patient, au bout d’une durée fixe…

    Voilà donc le style : la preuve irréfutable est de témoigner de bonne foi de s’être fait berné par la psychanalyse…
    On entend plutôt le témoignage de quelqu’un qui a erré dans la psychanalyse, fasciné, sans ne rien pouvoir en saisir, mais de son fait, pas du fait de son objet…

    Et le « dressage » est un bon descriptif des TCC. Pourquoi le nier? Il y des résultats prouvable de ces dressages, oui, on ne le remet pas en cause…

  2. Jacques Van Rillaer
    Jacques Van Rillaer dit :

    1) Mr. (ou Mme ?) Twitter défend la pratique des séances à durée variable. C’est probablement un lacaniste qui se cache derrière ce pseudo. Pour en savoir plus sur les séances de quelques minutes qui ont permis à Lacan de faire 60 séances par jour et de devenir richissisme :
    https://www.pseudo-sciences.org/Comment-Lacan-psychanalysait
    Pour en savoir plus sur le charlacanisme :
    https://blogs.mediapart.fr/jacques-van-rillaer/blog/231119/freud-et-lacan-des-charlatans-faits-et-legendes

    2- Selon Mr. (ou Mme ?) Twitter, je n’ai « rien pu saisir de la psychanalyse ». Ignore-t-il que, j’ai fait ma thèse de doctorat sur la psychanalyse. Trois des cinq membres du jury étaient psychanalystes: Schotte, Vergote, Huber, et le brave De Waelhens était totalement gagné à cette doctrine. La thèse fut jugée par le jury à tel point réussie (on l’a dit « brillante ») que je fus nommé 2 ans plus tard chargé de cours à charge complète dans mon université où les psychanalystes régnaient alors en maître. Mais pour les dévots de la psychanalyse. Mais peu importe : pour les dévots de la psychanalyse, si on critique la psychanalyse après l’avoir pratiqué, c’est la preuve qu’on n’y avait strictement rien compris ou qu’une maladie mentale s’est développée. Quand Jung, après avoir été un fan de Freud, a mis en question l’universalité du complexe d’Œdipe, Freud l’a traité de « névrosé » ; quand Adler a mis en question l’obsession freudienne de la libido, il a été qualifié de « paranoïaque ; quand Rank a développé une autre conception de la psychanalyse, le diagnostic fut : « régression évidente au stade sadique-anal ». Pour d’autres exemples de psychiatrisation des contestataires qui furent dans un premier temps adeptes : https://blogs.mediapart.fr/jacques-van-rillaer/blog/100519/la-defense-privilegiee-de-freud-psychiatriser-les-contradicteurs

    3) Quant à la question du « dressage », je renvoie à ce long article :
    https://www.pseudo-sciences.org/Le-dressage-pavlovien-des-freudiens-Comprendre-le-conflit-psychanalyse

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