3 réponses
  1. bubu
    bubu says:

    La définition Poppérienne de la Science, remise en cause par Abrassart, reste néanmoins la meilleure -en attendant mieux -pour distinguer le champ de la science, de la foutaise.
    Un peu comme la physique Newtonnienne, qui rend encore de grands services et reste valide dans de nombreuses conditions, même si on sait que Einstein l’a avantageusement remplacée : Attendons l’Einstein de cette problématique, et en attendant, gardons Popper qui reste précieux dans l’appréhension du Monde tel qu’il est, et non tel que décrit par les innombrables charlatans et branquignols.
    Cordialement

  2. admin
    admin says:

    Bonjour bubu,

    Les limites du critère de la réfutabilité de Popper a déjà généré de nombreux débats en épistémologie. Une tentative pour résoudre les problèmes liés à la réfutabilité est le concept de paradigme de Thomas Kuhn.

    Sceptiquement vôtre,

  3. bug-in
    bug-in says:

    Par ex. Le problème de la réfutabilité c’est qu’on ne sait pas exactement ce qui est réfuté dira Quine. Les liens entres chaque proposition de la théorie sont assez forte et donne une raison de plus du coup au scientifique pour inventer des théories ad hoc.

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